À propos

Qui est Benzaiten ?

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©Courtoisie

Déesse du savoir, des arts, de la féminité et de la sagesse entre autres, Benzaiten est une divinité bouddhiste japonaise et hindoue, seule femme des Sept Divinités du Bonheur. Prenant ses origines dans la déesse hindoue Saravasti, elle peut également porter le nom de Benten. Elle est la protectrice des musiciens, des danseurs et des geishas. Son instrument de prédilection, qui l’accompagne très souvent dans les représentations que l’on fait d’elle, est le biwa, ressemblant grandement à la mandoline. Avec toutes ses caractéristiques, nous avons tout de suite été inspirées par l’histoire et la symbolique de Benzaiten, qui est devenue une parfaite allégorie de la mission de notre trio.

 

 

Natalia Korsak

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©Lionel Bouffier

Concertiste biélorusse d’une époustouflante virtuosité, Natalia Korsak a été récompensée à maintes reprises dans de nombreux concours internationaux (Osaka, Schweinfurt, Luxembourg, Cherepovets, Minsk, Vissani….). Ses qualités artistiques sont reconnues par l’ensemble de ses pairs et de ses maîtres (N.Maretzki, Caterina Lichtenberg, Marga Wilden-Hüsgen…). Marraine du Festival International de Mandoline de Castellar, elle forme avec ses amis mandolinistes Sabine Marzé & Nikolaj Maretzki l’ensemble Ton’Art et se produit aux côtés de musiciens tels le domriste Alexander Tsygankov, le joueur de balalaïka Andrey Gorbachev ou le regretté guitariste Roland Dyens. Par ailleurs, elle enseigne la mandoline et la domra à l’Académie de musique de Minsk.

 

Sabine Marzé

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©Lionel Bouffier

Concertiste de renommée internationale et directrice artistique du Festival International de Mandoline de Castellar, Sabine Marzé apprécie tout particulièrement les collaborations artistiques en musique de chambre. Elle est à l’initiative des deux spectacles pluridisciplinaires qui ont été créés par le Trio Benzaiten: « Une chose de Schubert », un projet artistique autour de Franz Schubert et Marcel Proust créé en juillet 2015 et « Charlotte, le pré aux boutons d’or », spectacle inspiré par Charlotte Salomon et son œuvre « Vie? ou Théâtre? », créé le 26 juillet dernier. 1° Prix du Concours international de Mandoline solo d’Osaka au Japon en 2007, elle collabore depuis avec de nombreux musiciens (Nikolaj Maretzki, Vincent Beer-Demander, Alon Sariel, Agnès Jaoui, Avi Avital, Carlo Aonzo, Gertrud Weyhofen, Yasunobu Inoue, Richard Galliano….) et orchestres (Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, de Nice, Orchestre de Chambre des Cévennes, Orchestres de mandolines de Minsk, d’Osaka, de Thüringen). Elle forme également le Duo Romanesca avec sa partenaire guitariste Anne-Sophie Llorens.

 

Jeanne Hourez

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©Amélie Fortin

Jeune pianiste de la scène française et diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes de George Pludermacher, Frank Braley et Haruko Ueda, Jeanne Hourez-Desombre s’est perfectionnée à l’Université de Montréal auprès de Dang Thai Son. Elle a reçu les conseils de grands maîtres tels que Stephen Kovacevitch, Jacques Rouvier, Olivier Gardon, Michel Merlet, Jean-Claude Pennetier, Jane Coop, ou encore Jean-Philippe Collard. Elle est récompensée dans plusieurs concours notamment d’un Premier Grand Prix au concours Flame en 2007, au concours d’Aix-en-Provence en 2009, au concours Alain Marinaro en 2015 et le concours de concertos de l’OPMEM en 2014 au Canada. Très tournée vers le partage humain et l’échange interdisciplinaire, Jeanne se spécialise en musique de chambre qu’elle pratique en différentes formations et en musique contemporaine auprès de jeunes compositeurs. Passionnée par les lettres, elle est également journaliste musicale pour différents médias (sorstu.ca, La Scena Musicale, Ludwig Van Montreal…) et suit actuellement un master de Littératures de langue française auprès de Catherine Mavrikakis à l’Université de Montréal.